replique montre

replique montre
replique montre

Thursday, April 28, 2011

Le successeur de la Wii au salon de l’E3

Nintendo a commencé le renouvellement de sa gamme de consoles avec le lancement de la Nintendo 3DS (au Japon puis le 25 mars dans le reste du monde). Elle pourrait être le prélude à l’annonce du successeur de la Wii. Et elle serait présentée dès juin prochain lors du salon E3.
C’est un cadre d’Electronic Arts, Frank Gibeau, qui a déclaré dans une discussion avec IndustryGamers que “la suite arrive” (sous entendu que Nintendo va continuer le renouvellement de sa gamme de consoles). Bien entendu, Nintendo n’a rien confirmé. C’est toutefois l’occasion de s’interroger sur la console de salon qui pourrait succéder à la Wii.
Nintendo nous a habitué à innover avec ses consoles et il est difficile de dire si une nouvelle interface de jeu sera proposée. Mais on imagine aisément que la HD sera (enfin) présente. C’est la condition sine qua non pour être comparable aux next gen actuelles et futures (Xbox720, PS4). Voici ce que Gibeau a également déclaré à IndustryGamers:
“When you look at Nintendo, for a while there, it was all about the Wii being the biggest entertainment platform ever and capturing the mass market, and it faded away. Now, they’re coming back with a second act. I think they know that. They’re very self-aware as an organization and a very powerful brand.” Le second acte serait donc la “Wii 2″.
Si Nintendo innove dans ses interfaces afin d’offrir de nouvelles expériences ludiques, elle nous épate rarement avec un hardware péchu. Ainsi la Wii utilise pratiquement le même microprocesseur (cpu IBM 750) que la Gamecube même si elle est cadencée à une fréquence plus élevée.
Attendez-vous la “Wii 2″ et qu’en attendez-vous précisément (3D à gogo avec réalité virtuelle, une machine ultra-puissante…)?

patek philippe

Wednesday, April 20, 2011

Jean-Paul Belmondo au 64e Festival de Cannes, pour une soirée spéciale - Yahoo! Actualité

"Nous sommes heureux qu'il ait accepté d'assister à la soirée festive donnée pour saluer son talent et son itinéraire", soulignent Gilles Jacob et Thierry Frémaux, respectivement président et délégué général du festival.
"L'étendue de son registre, le charisme de sa personnalité, la précision de son jeu, la gouaille de ses propos, l'aisance de son allure en ont fait avec Jean Gabin et Michel Simon, l'un des plus grands comédiens fran?ais de tous les temps", rappellent MM. Jacob et Frémaux, cités dans le communiqué.
"Nul doute que la tribu des comédiens fran?ais, Jean Rochefort, Claude Rich, Pierre Vernier et Jean-Pierre Marielle, ses amis du Conservatoire, en tête, tiendra à monter les marches cannoises pour fêter +Bébel+ sous l'ovation de son public de toujours", ajoutent-ils.
Entouré de ses amis et admirateurs, Jean-Paul Belmondo, qui va bient?t fêter ses 78 ans, assistera le 17 mai à la première du documentaire de Vincent Perrot et Jeff Domenech "Belmondo, Itinéraire...", dont la projection sera suivie d'un d?ner et d'une fête, précise le communiqué.

montre gucci

Thursday, April 14, 2011

Pour l’Etat, un bon Indigène est un Indigène mort

Une association réunissant des élus issus de l’immigration, l’ANELD (Association nationale des élu(e)s de la diversité), réclame un lieu de mémoire pour les anciens combattants tombés pendant la Seconde Guerre mondiale. La spécificité du département de la Seine-Saint-Denis, souvent mis en avant pour sa diversité, la présence de l’h?pital franco-musulman Avicenne et le fait que le cimetière balbynien ait accueilli les premiers soldats musulmans de l’armée fran?aise, ont fait que le choix de ces élus s’est porté sur le cimetière intercommunal musulman de Bobigny.
Les représentants de cette association, Kamel Hamza en tête, ont été re?us jeudi 14 mai au secrétariat d’Etat aux anciens combattants pour présenter leur projet. Des réunions de travail sont prévues pour mener à bien ce projet, si possible avant le 8 mai 2010. L’ANELD réunit des personnes ? de toutes couleurs politiques, de droite comme de gauche. Ce qui compte, c’est que nous nous retrouvions autour de questions sur lesquelles on arrive à s’entendre ?, précise son président, Kamel Hamza. Conseiller municipal à La Courneuve, et accessoirement assistant parlementaire d’éric Raoult, Kamel Hamza se veut pragmatique : ? On nous parle depuis des années de diversité, en tant qu’élus locaux issus de l’immigration, nous sommes les premiers concernés. à nous de nous saisir de la question, nous sommes assez grands pour le faire. ?
Récemment créée, l’ANELD veut commencer fort. L’occasion des célébrations du 8 mai 1945 a servi de prétexte à l’instauration d’un ? devoir de mémoire ? pour les ? Oubliés de la République ?, comme on les appelle. Le 25 avril, l’association a écrit une lettre à Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat aux anciens combattants, où se lit la détermination à faire des anciens combattants des ex-colonies des héros de la nation, au même titre que leurs compagnons d’armes fran?ais : ? Ce 8 mai sera également l’occasion de rappeler que nos parents et nos grands-parents (…) ont consenti dans les champs de bataille au sacrifice ultime pour libérer la France de l’ennemi nazi (…) C’est la France dans sa diversité qui a combattu, et cette idée d’une France rassemblée, nous voulons la perpétrer dans nos communes respectives. Nous, les enfants de ces indigènes souhaitons en consolider la Mémoire. ? Un message on ne peut plus clair.
Lorsqu’on demande à Kamel Hamza s’il pense que la France en a assez fait pour ces anciens combattants des ex-colonies morts pour la France, il répond : ? Pas trop. ? Un euphémisme qui en dit long sur la difficulté du combat que souhaite mener l’ANELD. On estime aujourd’hui à 80 000 le nombre d’Indigènes d’Afrique et du Maghreb encore en vie et en butte à une discrimination portant sur le montant de leur pension d’anciens combattants.
En octobre 2008, Alain Rousset, député PS, a déposé une proposition de loi visant à décristalliser leurs pensions de retraite, proposition vite enfouie par le gouvernement. Kamel Hamza affirme : ? Je n’étais même au courant de l’existence de cette proposition de loi, jusqu’au 8 mai dernier. ? Quand bien même, en tant qu’élu UMP, contester une décision du gouvernement aurait fait désordre, et le conseiller municipale de La Courneuve insiste pour dire que l’ANELD n’est pas une succursale de l’UMP.
Un lieu de mémoire dans un cimetière, soit, mais la revalorisation des pensions des ? indigènes ? encore vivants, ce n’est pas moins concret. L’ANELD tiendrait-elle à rester en dehors des polémiques, et osera-t-elle se frotter à l’histoire des massacres de Sétif et Guelma, commis le 8 mai 1945 par des militaires et policiers fran?ais, pour lesquelles la France officielle n’a toujours pas demandé pardon aux descendants des victimes ?
Sur la première question, Kamel Hamza l’admet : ? C’est clair que ce n’est pas normal, des injustices subsistent, mais cette volonté d’instaurer un mémorial à Bobigny est une manière de rappeler à la France qu’il y a encore des irrégularités à normaliser. ? Sur Sétif et Guelma, Kamel Hamza explique que son association ? ne réunit pas seulement des élus d’origine algériennes. Le problème, c’est que les massacre de Sétif et Guelma sont des choses que les autres élus de notre association, d’origine marocaine, tunisienne, africaine, asiatique, ne comprennent pas. ?
Trois ans après sa sortie, le service public diffusait mercredi dernier le film ? Indigènes ? de Rachid Bouchareb, qui avait remporté le prix de l’interprétation masculine au Festival de Cannes. La fiction est servie. Quant aux vraies Indigènes, leur pension attendra 107 ans une revalorisation, comme promis avec des trémolos dans la voix par Jacques Chirac, alors président de la République.
Hanane Kaddour

omega montre

Wednesday, April 6, 2011

L’ambassadeur des USA à Paris - « Le rêve américain vit encore»

On ne saura pas si Barack Obama a bien dormi. De l’autre c?té de l’Atlantique, les américains votaient. La presse, déchainée depuis un bail, prévoyait le raz-de-marée républicain et le Daily Beast criait au ? Bain de sang ?. On ne saura pas non plus si Michelle, qui s’est tant démenée, a bien dormi. Et Hillary, et les autres ? La nuit fut agitée. Au petit matin, les électeurs avaient parlé, à coups de votes. Ils avaient tranché. La chambre des représentants chipée aux démocrates s’était coloriée en rouge républicain (239 républicains/183 démocrates). Seul le Sénat résistait difficilement à la vague (51 démocrates/46 républicains).
Charles Rivkin, ambassadeur américain en France, re?oit dans son bureau. Au col de sa veste, il porte une broche où le drapeau américain est lié au drapeau fran?ais. Bleu, blanc, rouge.
Alors, Monsieur l’ambassadeur, est-ce que vous avez passé une bonne nuit ?

(Rires.) Les résultats sont comme prévus. Les élections se sont déroulées comme prévues.
Une gifle pour vous, les démocrates (Charles Rivkin a été nommé à Paris par Barack Obama, ndlr) ?
Non. Depuis 1862, les élections de mi-mandat ont toujours été remportées par le parti qui n’est pas à la Maison Blanche, par l’opposition. C’est systématiquement comme ?a. En 1994, Bill Clinton avait perdu 54 sièges à la Chambre des représentants et 8 sièges au Senat. Obama a quant à lui perdu 6 sièges au Sénat et 60 à la Chambre des représentants. C’est important, c’est vrai, mais c’était prévu depuis des semaines et des semaines.
Mais c’est quand même le président du changement, on aurait pu penser que cette fois-ci…
Obama a changé beaucoup de choses. Mais le problème est que tout n’a pas été compris par la société américaine. C’est compliqué. Le changement prend du temps. Il faut beaucoup d’années pour réaliser ce changement. Et ?a c’est le problème. Il y a 10% de ch?mage chez nous et nous sommes encore dans une crise économique mondiale. Les citoyens étaient un peu frustrés.
Et donc, malgré ces résultats là, Obama se la jouera cool, dans les jours qui viennent ?
C’est sa nature, il est tout le temps cool. Mais il va quand même travailler avec les républicains. Il a déjà commencé à le faire. Il travaille pour les Etats-Unis. Il va faire ce qu’il doit faire pour réussir.
Est-ce une bonne chose de travailler avec les républicains ?
Obama a toujours dit qu’il fallait travailler avec les républicains. Il est comme ?a, c’est sa nature. Quand il était au Sénat, dans l’Illinois, quand il était Community Organizer aussi, il a toujours travaillé avec tous les gens, toutes les personnalités, toutes les idées. Il a dit pendant sa campagne que c’était très important de le faire. Et au gouvernement aussi. Mais c’est s?r, c’est difficile parce que nous sommes divisés maintenant. La différence entre les démocrates et les républicains s’est vraiment accentuée. C’est très dur. Mais il doit le faire absolument.
Que pensez-vous de la proposition 19 (légalisation de la marijuana) dans votre Etat de Californie, voulue par l’ancien gouverneur Arnold Schwarzenegger, et qui a été rejetée par référendum ?
?a n’a pas réussi alors… Je suis l’ambassadeur des Etats-Unis en France et ce n’est pas un problème entre les deux nations. Je n’ai pas à me prononcer là-dessus.
Il n’y a eu aucun Afro-Américains élu lors de ces élections de mi-mandat, alors que le président Obama, bien que métis, représente la communauté noire. On aurait pu penser qu’Obama pousse à l’élection d’Afro-Américains, ce qui n’a pas été le cas.
Je ne pense pas qu’Obama soit le président des Afro-Américains. Obama est le président des Etats-Unis. Il a poussé les démocrates. Vous dites qu’il n’y a pas eu de nouveaux Afro-Américains d’élus, je n’ai pas étudié les résultats, mais il y en a quand même beaucoup dans les législatifs aux Etats-Unis. Obama avait dit, avant son élection, que le monde entier nous regarderait différemment. Et que nous aussi, Américains, nous regarderions différemment, après son élection, il y a deux ans. Je pense que ?a se passe ainsi aux Etats-Unis. Le rêve américain vit encore, surtout avec ce président et son histoire. ?a va changer la politique américaine.
Pour vous, ce n’est donc pas la fin d’Obama ? The end …
La fin ? Il vient juste de commencer. On ne peut pas tout changer en deux ans. On verra en 2012. Ce n’est pas la fin, c’est le début.
Une question sur le r?le de votre ambassade dans les banlieues. Vous savez que vous êtes populaire en banlieue. Est-ce que vous pensez que les banlieues comptent plus sur vous, représentant des Etats-Unis, que sur l’Etat fran?ais ?
Ce n’est pas une question juste. Comme vous le savez, nous cherchons les futurs leaders de la France. Partout, y compris dans les banlieues…
Mais n’est-ce pas le r?le des Fran?ais de trouver leurs propres leaders ?
Oh, il faut le leur demander directement. Mais nous faisons beaucoup de choses avec le gouvernement fran?ais. Quand j’étais à La Courneuve pour un projet de comédie musicale, c’était en partenariat avec le gouvernement fran?ais et le consulat de France à la Nouvelle-Orléans. On a fait beaucoup d’échanges et beaucoup de programmes International visitor program, Jeunes Ambassadeurs… Mais je ne veux pas dire que c’est nous contre le gouvernement fran?ais, au contraire. Autre aspect : c’est bien pour nous de montrer le visage des Etats-Unis, dans toute sa diversité. Que ce soit Samuel L. Jackson (venu a Bondy, ndlr), Woody Allen ou tant d’autres. Parce que nous avons une société diverse et qu’il faut pouvoir le montrer à l’extérieur.
Est-ce que vous pensez qu’avec la majorité républicaine à la Chambre des représentants, votre engagement envers les banlieues fran?aises, le budget que vous y consacrez, vont changer ?
Non, je ne pense pas. C’était une élection interne. Les démocrates et les républicains sont en accord sur la politique internationale.
Est-ce que vous avez contacté Obama depuis les résultats ?
Non. Il est bien occupé. J’irai le rencontrer à Washington en janvier.
Il va venir en France aussi ?
Bien s?r, il y aura le G20 et le G8 en France, en 2011. Il viendra en France l’an prochain.
Propos recueillis par Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah

montre replica

Friday, April 1, 2011

Battle de hip hop - l’arme du déhanché

Samedi dernier, le Bondy Blog était présent à une Battle de danse hip hop, dans la salle de spectacle de la maison de quartier Georges Brassens, à Bondy.?La journée était organisée par l’association Tribute 2 Hip Hop qui a pour but de valoriser les cultures urbaines, avec l’aide de la coordination culturelle des centres sociaux de Bondy. Les choses ont été faites dans les règles de l’art, un jury composé de hip-hoppeurs détermine le vainqueur de chaque confrontation. Une roue, genre roue de la fortune, tr?ne au milieu de la scène. Elle détermine les styles de musique sur lesquels vont s’affronter les danseurs. L’objectif pour ces derniers : improviser des pas en accord avec la musique choisie par le hasard. Impressionner l’adversaire, épater le jury – et le public surtout – sont les plus s?rs moyens de remporter la victoire. Un spectacle haut en couleur mêlant compétition sportif, art de rue et franche camaraderie. La finale??a été remportée par Kapela opposé à Marabout. ?Il est parti avec une récompense de 150 euros comme le veut la tradition des battles.

omega montre

replique rolex

replique rolex
replique rolex